FAQ .: Rechercher .: Membres .: Groupes .:  S’enregistrer .:  Profil .: Se connecter pour vérifier ses messages privés .: Connexion 
Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Commandos et Parachutistes Index du Forum » Nos Unités actives » La 11è Brigade Parachutiste » 2é Régiment Etranger Parachutistes
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Jean-Charles FOUQUET
Modérateur
Modérateur


Hors ligne

Inscrit le: 06 Nov 2009
Messages: 5 180
Localisation: PRADES
Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 龍 Dragon
N° de brevet:: 215146

MessagePosté le: Mar 12 Fév 2013, 15:01    Sujet du message: Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes Répondre en citant
 
Journal de marche des opérations 



1954-1962       Guerre d'Algérie
 
 
Quand le 2e BEP quitte l’Extrême-Orient le 1er nov. 1955. Son fanion compte 6 palmes et la fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur. Il a perdu 1 500 officiers, sous-officiers et légionnaires dont un chef de corps. Le 1er décembre 1955, le 2e BEP devient le 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP). Lors de son premier engagement, le 5 janvier 1956, il déplore son 1er mort, mais les hors la loi (HLL) perdent 22 des leurs. Regroupées à Philippeville les compagnies rayonnent dans le secteur.De mars à juin 1956, deux unités opèrent dans les Aurès. Le 30 avril est marqué par un dur combat, au douar Ouled Fathma. Il reçoit son drapeau le 5 juin. En novembre, le régiment change de secteur. Le PC s’installe à Tebessa. En réserve opérationnelle, le régiment a pour mission de surveiller la frontière algéro-tunisienne. L’année 1956 se termine sur un bilan totalisant 900 rebelles tués, 500 prisonniers et de nombreux matériels de guerre récupérés. Il a perdu 38 des siens, tombé au combat.
En avril 1957, il revient à Philippeville.
Le 30 mai, il quitte sa garnison pour El Milia afin d’assurer la sécurité de la presqu’île de Collo et la région de Djidjelli. En août, il revient à Tebessa pour une série d’opération sur la frontière où 35 rebelles sont abattus mais 6 légionnaires trouvent la mort. Le 18 décembre, le régiment détruit une katiba dans le djebel Hamimat Guerra. Les rebelles déplorent 45 tués.
En 1960, le régiment est essaimé dans différentes garnisons : Chekfa, Souk el Tleta, bordj Chahna, Béni Siar et Philippeville au camp Pehau . Au cours du 1er trimestre l’« Opération Turquoise », occupe le régiment qui déplore 4 tués, 8 blessés mais l’ennemi laisse 24 HLL tués, 2 prisonniers, 5 fuyards abattus et 17 suspects arrêtés. 1 canon de 20 mm est récupéré, 1 PM, 10 fusils de guerre 1 PA et de nombreuses munitions sont détruites.
Quelques opérations secondaires sont montées :
- « Saxophone » les 26 et 27 janvier
- « Clarinette » (3 HLL tués et 1 prisonnier),
- « Basson I » les 20 et 21 février,
- « Basson II » les 8 et 9 mars, (6 HLL tués et 24 suspects arrêtés),
- « Zacharie » (1 caïd mort par suicide et 2 fuyards abattus) du 15 au 17 mars
- « Victorien » (4 fuyards abattus)
- puis au 2e trimestre, « Turquoise », avec des opérations secondaire « Poisson » (2 HLL tués 8 suspects arrêtés )
- le 1er et 2 avril, « Basson III » (3 HLL tués 1 fuyard abattu). Le 19 avril, 1 officier et 2 légionnaires sont tués dans une embuscade.
- Après « Turquoise », suit « Opaline » en juin.
Dans les premiers jours de 1958, le 2e REP accélère le rythme des combats. Les 26 et 27 avril, il met hors de combats 209 HLL dans la région de Béni Sbihi, récupérant un fort arsenal dont 3 mitrailleuses.
Le 30 avril, les fêtes de Camerone laissent place à une série de bouclages pour intercepter une bande de rebelles vers Souk Ahras. 84 d’entre eux sont tués.
En janvier 1959, le régiment se déplace sur Guelma, en réserve opérationnelle pour la zone Est Constantinois. Le 1er mars, il anéanti une katiba à Gambetta. Le 23 juin, une autre katiba est démantelée. 29 HLL sont tués et 10 prisonniers. Au 3e trimestre, les opérations « Pierres précieuses » est déclenchée. L’Ouest Constantinois est ratissé. Le bilan est très lourd : 229 HLL tués, 99 prisonniers, mais 11 légionnaires sont tombés au Champ d’honneur. En janvier 1960, le 2e REP, au sein de la 25e DP opère dans le secteur de Djidjelli. C’est l’opération « Turquoise », opération secondaire de l’opération « Pierres précieuses ».
Le 23 septembre, le régiment retourne à sa base arrière de Philippeville avant de rejoindre Bou Hammama où débute l’opération « Ariège » et qui concerne les régions de Biskra et de Kenchela. Avant de quitter les Aurès le 2e REP inflige une dernière défaite aux rebelles dans le djebel Chelia, se soldant par 53 HLL tués. Le 28 décembre, le régiment fait mouvement sur Oran puis Tlemcen où il arrive le 30 décembre.
Au 1er mai 1961, après la dissolution de son régiment frère : le 1er REP, il reste la seule unité héritière de toutes les unités para-légion créées depuis 1948. Comme se plaisent à le dire les cadres et légionnaires du régiment, il est « le second de personne ».
Mis à la disposition de la zone Ouest Oranais en renforcement du barrage algéro-marocain, il y reste jusqu’au 28 janvier, date à laquelle il retrouve sa base arrière. Les opérations, les tournées de police puis de présence se poursuivent dans les régions de La Calle, El Milia, Philippeville jusqu’au 18 mars 1962, date du cessez-le-feu que le régiment apprend à Telergma.
En moins de sept années, plus de 4 000 rebelles sont mis hors de combat et près de 4 000 armes individuelles et plus de 200 armes collectives sont saisies.
Le régiment quitte le Constantinois, le 30 août 1962, après une présence quasi continuelle de 6 ans dans la même région. Le 16 septembre, il se regroupe à Bou Sfer dans l’enclave de la base stratégique de Mers-el-Kébir.
 

1962-1967          la transition
 

À compter de 1962 et de la signature des accords d'Évian, l'armée française quitte progressivement l'Algérie pour être rapatriée en garnison en France métropolitaine. La Légion étrangère n'y échappe pas et ses unités commencent, pour la première fois de leur histoire, à tenir garnison en métropole.
Pour le 2e REP, ce déménagement se fera progressivement entre 1965 et 1967. Depuis sa nouvelle garnison de Bou-Sfer, dernière base française sur le territoire algérien, le régiment va envoyer des unités préparer le nouveau quartier, situé à Calvi, en Corse. Ce quartier est l'ancienne base du 1er bataillon de Choc de la 11e demi-brigade parachutiste de choc, dissoute en 1963. Le déménagement complet du régiment sera effectif en 1967.
Cette période, première période de paix dans l'histoire du régiment après 14 ans d'existence, est synonyme d'un grand désœuvrement et d'une baisse de moral significative des légionnaires. Ceux-ci, forts de leurs victoires militaires en Indochine et sur le territoire nord-africain, doivent faire face à des décisions politiques qu'ils ont du mal à comprendre. Par ailleurs, la dissolution de leur « régiment frère », le 1erREP, à l'issue du putsch des Généraux, laisse place à un grand désarroi.
En outre, le régiment, cantonné, dans un camp, dont il n'a pas le droit de sortir, encerclé de toutes parts par l'armée algérienne contre laquelle il venait de mener 8 années de guerre, ne mène plus d'activités opérationnelles. L'entraînement et la routine minent l'esprit des légionnaires.
C'est à cette époque, sous l'impulsion du colonel Caillaud, que les compagnies commencent à se spécialiser dans un combat particulier : combat antichars pour la 1re, montagne pour la 2e, amphibie pour la 3e et destruction pour la 4e.
 

1967-1978
 

Pour le 2e REP commencent alors une série d’interventions extérieures :
- Tchad 1969-1970 Devenue république autonome en 1958, le Tchad accéda à l'indépendance le 11 août 1960 sous la présidence de François Tombalbaye. Celui-ci dut bientôt faire face à la révolte des populations du Nord, en majorité musulmanes, ce qui l'amena à solliciter l'aide des troupes françaises.
- Opération Tacaud 1978 L'opération se déroule entre février 1978 et mai 1980 durant la guerre civile tchadienne de 1965-1980. Le 17 février 1978, Faya-Largeau est prise par les bandes rebelles du FROLINAT qui progressent sur plusieurs axes en direction de la capitale tchadienne, Ndjamena. La France décide l’envoi de forces militaires pour soutenir l'armée régulière tchadienne.
L'opération fait suite à l'opération Bison qui se déroula de 1969 à 1972. Dix-huit militaires français perdent la vie durant Tacaud et deux avions Jaguar sont abattus.
- Opération Bonite (bataille de Kolwezi) 1978. Cette opération aéroportée du 2e REP eut lieu en mai 1978, dans le Zaïre, actuel République Démocratique du Congo, pour délivrer des otages européens retenus dans la ville minière de Kolwezi par des rebelles katangais. Si l’opération réussit à libérer des otages avec des pertes militaires légères, elle ne put empêcher le massacre de 700 Africains et de 170 Européens.



1978-2008      Les opérations extérieures
En 1994, la COMPARA (compagnie parachutiste) que le REP armait à Djibouti (13e DBLE) est dissoute. Néanmoins le 2e REP continua chaque année à fournir une tournante "captive" jusqu'à la fermeture de la 13eDBLE le 13 juin 2011.
- Opération Manta au Tchad en 1983 et 1984
Le 21 juin 1983, les forces coalisées du GUNT, précédant d'importantes unités des forces armées libyennes, franchissent la frontière tchadienne et se lancent à travers le désert. Leur objectif : N'Djamena, la capitale d'un État déchiré par vingt années de guerre civile. L'opération Manta débute le 10 août 1983, par l’envoi de 314 parachutistes français à N'Djamena, à la demande du président Hissène Habré, après l'intervention des forces libyennes aux côtés des partisans de Goukouni Weddeye dans le nord du Tchad. Elle a pour vocation à empêcher l’ingérence Libyenne.
- FMSB au Liban en 1982 puis FINUL
La Force multinationale de sécurité à Beyrouth (en anglais Multinational Force in Lebanon ou MNF) fut créée en septembre 1982 sur demande libanaise au Secrétaire général de L'ONU et fut dissoute en mars 1984 suite au double attentat contre les contingents français et américain. Elle fut remplacée par la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) sur place depuis 1978.
- Opération Épervier depuis 1986 (toujours d'actualité)
L'opération Épervier au Tchad, a été déclenchée début février 1986 à l'initiative de la France après le franchissement du 16e parallèle par les forces armées libyennes venues soutenir Goukouni Oueddei qui avait été renversé fin 1981 par Hissène Habré avec le soutien de la France et des États-Unis. Elle succède à l'opération Manta qui en 1983-1984 avait été déclenchée pour les mêmes raisons.
En 2004, l'opération Dorca est venue se greffer sur l'opération Épervier. En août 2010, le président tchadien Idriss Déby remet en cause la présence militaire française au sein d'Épervier (environ 1 100 hommes) dans son pays en l'absence de contreparties financières, après avoir obtenu le départ de la MINURCAT de l'ONU pour fin 2010
- Opération Iskoutir à Djibouti de 1992 à 1999
Opération militaire visant à concourir au rétablissement de la paix en république de Djibouti.Faire respecter le cessez le feu, favoriser le retour a la négociation, participer au soutien alimentaire et médical de la population,
- ONU 1992 Sarajevo (Bosnie)
La Slovénie et la Croatie ayant proclamées leur indépendance. L’armée fédérale intervient en Slovénie et se retire au bout de quelques semaines (accords Brioni). Pour éviter et limiter les massacres interethniques entre Croates, Bosniaques et Musulmans, l’ONU décide de déployer 14 000 hommes dans l’ex-Yougoslavie.
- Opération Noroit au Rwanda en 1990 et 1992
Opération militaire exécutée à Kigali par l’armée française à partir du 4 octobre 1990. Elle visait à protéger les Européens, les installations françaises et de contrôler l’aérodrome afin d’assurer l’évacuation des Français et étrangers qui le demandaient.
- Opération Almandin en République centrafricaine 1996
Le 18 avril 1996, une centaine d'hommes des Forces Armées Centrafricaines se mutinent. Les éléments français d'assistance opérationnelle (EFAO) sont alors renforcés à Libreville et au Gabon, pour assurer la protection des points sensibles de Bangui et assurer l’évacuation des ressortissants Français et étrangers.
- SFOR et IFOR en Bosnie-Herzégovine en 1995-1996
L’IFOR (de l'anglais Implémentation Force) a été une force opérationnelle de l'OTAN qui était chargée du maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine et avait succédé à la FORPRONU, le 20 décembre 1995, après les accords de Dayton. Elle a été remplacée par la SFOR le 21 décembre 1996. La Force de stabilisation (en anglais "Stabilisation Force", SFOR) était une force militaire multinationale dirigée par l'OTAN en Bosnie-Herzégovine, dont l'objectif était d'appliquer les accords de Dayton. Elle opérait sous les noms de code : "Opération Joint Guard" (21 décembre 1996 - 19 juin 1998) : opération de restauration de la paix, pour éviter la reprise du conflit ; "Opération Joint Forge" (20 juin 1998 - 2 décembre 2004) : opération de maintien de la paix, de surveillance, de désarmement et de protection des autorités civiles, mises en place par l'ONU en collaboration avec les chefs de gouvernements de la nouvelle fédération autonome croato-musulmane et de la république autonome bosno-serbe.
- Opération Pélican au République du Congo en 1997
La France est engagée à Brazzaville capitale de la République du Congo pour rapatrier 6 000 étrangers, dont près de 1 500 Français. L’intervention est lancée le 8 juin 1997, alors que les milices du président Pascal Lissouba et de l’ancien président Denis Sassou Nguesso s’entre-tuent et dévastent depuis 72 heures la capitale du Congo, coupée en deux. En une semaine, 1 250 soldats français, dont les légionnaires du 2e REP, du 2/1er REC, du 2e REI, placés sous les ordres du général Landrin, arrachent à la folie meurtrière de miliciens ivres et drogués, des expatriés promis aux humiliations, aux violences ou à la mort.
- KFOR au Kosovo en 2000
La Kosovo Force (abrégée le plus souvent en KFOR) est une force armée multinationale mise en œuvre par l'OTAN dans le Kosovo, sur mandat du Conseil de sécurité de l'ONU, afin d'assurer un environnement sûr et sécurisé et de garantir la liberté de mouvement. La KFOR fut déployée à partir du 12 juin 1999 à l'issue du cessez-le-feu accepté par Belgrade le 9 juin 1999 et qui mettait fin à la guerre du Kosovo. Elle était fondée sur la Résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, prise le 10 juin 1999, Conseil qui n'avait pourtant pas autorisé les frappes de l'OTAN mais s'engagea à participer aux opérations de rétablissement de la paix.
- Opération Licorne en République de Côte d'Ivoire en 2002, 2004, 2006 et 2010
L’opération Licorne est le nom de la participation des forces armées françaises, sous commandement français, au maintien de la paix en Côte d'Ivoire mise en place suite à la crise politico-militaire en Côte d'Ivoire.
 

2008 à nos jours
 

La configuration du REP n'évolue pas fondamentalement jusqu'en 2010 et le régiment continue à être engagé sur des théâtres d'opérations extérieures, comme l'Afghanistan (ISAF en O.M.L.T. en 2008 et 2012, en GTIA (Altor en 2010) et SGTIA (Ba cum en 2011) au sein de la Brigade La Fayette.
En janvier 2011 est créée la base de défense de Calvi. Le colonel Plessy est le premier commandant de la base de défense dite de type 1, tout en étant le chef de corps du 2e REP. Une partie des services qui appartenaient en propre au régiment (ressources humaines, administration finances, soutien vie, soutien commun) sont désormais affiliés à la chaîne du soutien des armées. Les légionnaires de la CAS arment désormais le groupement de soutien de cette base de défense et assurent le fonctionnement du 2e REP et des unités rattachée à la base.
Cette réorganisation n'impacte pas la capacité opérationnelle du régiment qui continue à envoyer des unités en mission de courte durée à Djibouti (jusqu'au départ de la 13e DBLE en 2011), au Gabon, en Nouvelle-Calédonie et, à compter de 2012 aux Émirats arabes unis.
- L'opération Tamour 2012
L'une des unités projetée aux Émirats arabes unis participe à la protection de l'hôpital militaire français au cours de l'opération Tamour en Jordanie. L'opération Tamour débute le 9 août 2012. Elle a pour vocation d'envoyer un détachement sanitaire en Jordanie afin de prendre en charge les nombreux réfugiés et blessés suite à la Guerre civile syrienne.
- L'opération Serval au Mali 2013
Dans la nuit du 27 au 28 janvier 2013, une compagnie du 2e REP est parachutée sur la ville de Tombouctou, dans le cadre de l'opération Serval au Mali. L'opération Serval, en référence au félin africain, est une intervention militaire de l’armée française menée au Mali depuis le 11 janvier 2013, à la demande du gouvernement Malien. L'opération a pour objectif de soutenir les troupes maliennes cherchant à repousser une offensive des groupes armés islamistes qui ont pris le contrôle de l'Azawad, la partie nord du pays. Les buts de cette intervention tels qu'exprimés par le président français, François Hollande, le 15 janvier 2013 sont d'arrêter l'avancée en direction de Bamako des forces djihadistes, sécuriser la capitale du Mali et permettre au pays de recouvrer son intégrité territoriale.



 


_________________
Le courage ne se contrefait pas, c’est une vertu qui échappe à l’hypocrisie.
Napoléon Bonaparte

Légionnaire un jour,Légionnaire toujours.



Auteur Message
Publicité




MessagePosté le: Mar 12 Fév 2013, 15:01    Sujet du message: Publicité
PublicitéSupprimer les publicités ?

Auteur Message
Lionel DELBECK
Membres actifs
Membres actifs


Hors ligne

Inscrit le: 06 Jan 2010
Messages: 2 237
Localisation: aube
Masculin Sagittaire (22nov-21déc)
N° de brevet:: 261638

MessagePosté le: Mer 13 Fév 2013, 07:24    Sujet du message: Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes Répondre en citant
     BEP , REP toujours à la pointe du combat,c'est leur vocation.

    La transition,j'ai lu un livre à ce sujet sur l'humiliation qui leur a été faite par les politiques.
    Le régiment cerné par l'armée algérienne et désarmé.


     Merci Jean-Charles pour cette rétrospective de ce Régiment d'élite.


                                                                    :az



Auteur Message
Jean-Pierre Guilley
Modérateur
Modérateur


Hors ligne

Inscrit le: 17 Sep 2009
Messages: 5 327
Localisation: Val de Loire.
Masculin Balance (23sep-22oct) 馬 Cheval
N° de brevet:: 202.539

MessagePosté le: Mer 13 Fév 2013, 12:35    Sujet du message: Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes Répondre en citant
Merci Jean-Charles pour ce journal de marche qui nous remet en mémoire les actions de ce régiment.
_________________
Vaincre ou Mourir
Du Ciel au Combat
http://indochinefrancaise.xooit.com/portal.php


Visiter le site web du posteur

Auteur Message
Jacques bindocci
Membres actifs
Membres actifs


Hors ligne

Inscrit le: 19 Aoû 2012
Messages: 3 024
Localisation: alpes maritimes
Masculin Balance (23sep-22oct) 鷄 Coq
N° de brevet:: 310048

MessagePosté le: Mer 13 Fév 2013, 21:26    Sujet du message: Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes Répondre en citant
merci jean-charles d'avoir fait cette mise a jour!! :az


Auteur Message
charly71
Membres actifs
Membres actifs


Hors ligne

Inscrit le: 30 Sep 2009
Messages: 3 376
Localisation: Bourgogne
Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 鼠 Rat
N° de brevet:: 129.965

MessagePosté le: Jeu 14 Fév 2013, 09:11    Sujet du message: Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes Répondre en citant
2 ème REP...!
Une légende vivante !
_________________
2ème RPC/RPIMA


MSN

Auteur Message
Contenu Sponsorisé




MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:28    Sujet du message: Post-it: 2ème Régiment Etranger de Parachutistes

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Commandos et Parachutistes Index du Forum » 2é Régiment Etranger Parachutistes

Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure

Montrer les messages depuis:

  

Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2018 phpBB Group Traduction par : phpBB-fr.com
Colosseum by Scott Stubblefield